L’entreprise, qui se targuait l’an dernier d’une croissance française de plus de 20 % ces cinq dernières années, a annoncé, à l’occasion du sommet Choose France, qu’elle investirait 66 millions d’euros dans l’Hexagone.
Cette interdiction a été décidée avec le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande et la Norvège, dans le cadre de nouvelles sanctions contre les « responsables de l’intensification de la colonisation et des violences en Cisjordanie ».
« Nos sanctions fonctionnent », a assuré Mme von der Leyen, qui a précisé avoir demandé que les anciens combattants russes soient interdits d’entrer dans l’UE.